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Je suis tombée dans le chaudron de l’envie d’être utile

Faire un service civique (engagement volontaire au service de l’intérêt général, ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans condition de diplôme) après mes études est une idée, un projet qui m’a longtemps trotté en tête. L’envie d’être utile s’est accentuée avec le contexte de la crise sanitaire et quand la porte s’est ouverte afin de travailler pour le collectif ASAH, je n’ai pas hésité longtemps. 

Vivre cette expérience avec le collectif ASAH m’apporte plus que ce que je ne le croyais. J’ai découvert le sens de la dynamique ASAH et cette dynamique m’inspire : « Favoriser la réflexion et la collaboration entre les membres, mutualiser les compétences et les ressources matérielles, renforcer l’efficacité et la qualité des actions, faire travailler ensemble tous les acteurs de la solidarité, y compris les ONG non membres, les entreprises, les structures de formation et les organismes publics ». Aussi, avec le projet HOPE 360 qui est à (ré)imaginer, à amener plus loin, j’assiste et participe à la conception d’un projet novateur : une course connectée chrétienne. En général, j’apprends sur divers plans : comment s’occuper d’un site internet, participer à l’animation et au soutien du réseau, échanger avec nos membres, co-animer des rencontres, demander des devis, aider à l’organisation événementielle (rencontres zoom ou course solidaire), faire des demandes de subventions, m’intéresser (un peu) à la comptabilité. 

J’aimerais mettre l’accent sur un domaine où j’ai énormément appris : travailler en autonomie. Même si les moyens de communication me permettent d’avoir une conversation régulière avec Amélie, ma tutrice, travailler depuis chez soi est bien différent que de travailler dans un bureau. Cependant, j’essaye d’apprendre à aller plus loin que ce qu’on me demande. Si une tâche me prend peu de temps et qu’Amélie est occupée avec autre chose, je me demande « Qu’est-ce qui serait utile d’avancer maintenant ?” » ou encore « Comment voir plus loin que mes 6 mois de service civique et ainsi réfléchir à l’avenir du collectif ? »

S’engager dans un projet qui est plus grand que notre travail, c’est-à-dire un projet que nous avons sur le cœur, permet une réflexion à long terme et un engagement sincère.

Je ne sais pas encore ce que je ferai après mon service civique, je serai curieuse de vivre d’autres expériences dans le domaine de la solidarité internationale. En tout cas, un peu comme le chaudron d’Astérix et Obélix, il semblerait que je sois tombée dans le chaudron de l’envie d’être utile. 

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